pourquoi diantre ce matin, est-ce que je pense à ce film pas vu, tiré du roman éponyme pas lu ?

 

le pitch : une nana plaque tout, son mari, sa maison, son pays. Elle décide alors de partir en Italie manger, en Inde prier (dans un âshram), à Bali, aimer.

Peut-être parce que je suis le sosie de Julia Roberts ? (naan...je connais le vrai sosie de Julia Roberts, Albane je t'embrasse). Peut-être alors parce que j'ai commencé ma vie d'expat par 3 ans et demi en Italie ? Et qu'ensuite, j'ai attéri à Taiwan ? (oui, bon, Inde Taiwan, c'est en Asie, c'est tout pareil). Est-ce là donc mon destin ? Je me suis bâfrée en Italie. Vais-je prier en Asie ?(en tous les cas, j'ai jamais prié pour venir en Asie

Dans la fiche wikipedia (une bonne documentaliste cite ses sources), on peut lire "elle décide alors de tout plaquer pour partir seule à la découverte du monde et d'elle-même". Certes, moi, j'ai rien décidé. C'est le job de SuperHéros qui décide. Et je n'ai pas (encore) plaqué SuperHéros (que serais-je sans toi que ce balbutiement ?)(une bonne épouse flatte son SuperHéros). Mais moi aussi, je suis à la découverte de moi-même  : qu'est-ce que je fous là ? Quel est le sens de ma vie (un sens unique, un sensationnel ?)

Il parait qu'il y a longtemps, un âshram était aussi un lieu de pénitence (une peine d'âshram versus une peine de prison, ne serait-ce pas la solution ?)(à ce propos, quelqu'un m'a dit- et c'est pas Carla Bruni- qu'il y avait 1% de criminalité à Taiwan).

Il existe des âshrams à Taiwan, à Taipei même.Si on tape les mots "ashram" et "taiwan" sur google images, on tombe sur cette photo (illustrant un article de Vogue.fr qui, au passage, ne parle absolument pas de Taiwan) et oh my god (ça y est je prie), je m'y vois trop. 

Et tout le monde conviendra que c'est confondant de ressemblance : on dirait moi de dos (parce que je dois vous confier que c'est moins vrai de face, la pauvre souffrant d'un strabisme divergeant...) Dans l'article de Vogue, il n'est pas dit comment la belle est redescendue de son arbre (dire qu'il y a des gros cons qui prient pour qu'il y en ait qui y montent).

Bref, je crois que je tiens une piste sérieuse quant à ma présence ici.  Enfin, ça fait sens !

Et je me réjouis déjà de la fin de cette étape à Taipei.

Javier Bardem, my god a moi, tu seras ma pasta et mon gurukula

ashrams_1bv_742429703_north_545x Vogue.fr